La boussole de Trump : sa clientèle électorale.

sur les ondes de RCF : LIEN https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=654752

Jacques HM Cohen 30/01/2026

La chronique d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Jacques, bonjour.

Bonjour.

Aujourd’hui, vous allez nous parler de Donald Trump, le président américain, et de sa boussole. La boussole de Trump, sa clientèle, Professeur Jacques Cohen, que voulez-vous dire par là ?

Et bien, la boussole de Trump, c’est sa clientèle, parce que le raisonnement de Trump ce n’est pas si c’est l’ennemi ou adversaire ou des populations se retrouvent dans une situation favorable ou défavorable. Sa seule boussole c’est de contenter, conforter son électorat.

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Aux Etats-Unis, prêter serment sur le Coran, la Bible, ou la Nouille Céleste.

Jacques HM Cohen le jeudi 7 janvier

sur les ondes de RCF : LIEN: en attente.

Si

La question d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Jacques, bonjour.

Bonjour.

Et pour commencer cette année 2026, on va commencer par les formalités, j’allais dire, et se présenter nos meilleurs vœux. Donc Jacques, une très belle année 2026 et surtout la santé qui va avec parce que rien que quand vous nous dites bonjour, on sent un petit rhume ou peut-être même un petit peu plus dans votre voix.

Absolument, comme vous entendez, j’ai une histoire infectieuse aiguë. Je suis un peu dans le potage, mais bon on va y arriver quand même.

Bon, on vous souhaite la santé et un bon rétablissement en ce début d’année. On ne va pas parler de sujet médical cette semaine. On va s’intéresser aux Etats-Unis avec ce titre de la chronique du jour : Aux Etats-Unis, prêter serment sur le Coran, la Bible, ou la Nouille-Céleste. Curieux titre, Jacques Cohen, de quoi va-t-on parler exactement ? Lire la suite

La victoire en chantant …

La victoire en chantant …

Sur les ondes de RCF: Lien:  « https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=639063 »

La chronique d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Bonjour.

Jhm Cohen le 5 12 2025

Bonjour.

La victoire en chantant, c’est le titre de votre chronique aujourd’hui, Professeur Cohen, Cela vous rappelle une chanson que vous appreniez sur les bancs de l’école que je n’ai pas eu la chance moi d’apprendre. Professeur Jacques Cohen, pourquoi vouloir nous parler et évoquer cette chanson aujourd’hui ?

Et bien parce qu’elle représentait le consensus et l’adhésion totale de la Nation, y compris là d’accepter qu’on envoie les enfants à la guerre.

Car la victoire en chantant, c’est le début du « chant du départ » où on annonce qu’il faut y aller, et en plus où on finit par dire qu’un Français doit vivre pour elle, sachons vaincre ou sachons périr, ce qui n’est pas tout à fait l’opinion générale de la population de nos jours. En effet, c’est ce que j’apprenais à l’école primaire dans les années 50, mais on en a encore entendu parler, si je puis dire, dans les années 70 parce que Giscard d’Estaing avait choisi le« chant du départ » comme musique de ses allocutions officielles, en rappelant que sachons vaincre ou sachons périr.

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Le Bataclan, en parler, ou la damnation de la mémoire ?

La chronique d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Professeur, Bonjour.

J HM Cohen le 14/11/2025.

Sur les ondes de RCFI LIEN : »https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=632846″

Bonjour.

Merci d’être avec nous. Il y a quelques heures, on célébrait les commémorations du 13 novembre 2015, les attaques, les attentats du 13 novembre 2015. 13 novembre 2025, 10 ans après, évidemment on n’oublie pas, la mémoire reste. D’où votre chronique du jour, le Bataclan, en parler ou la damnation mémorielle. Jacques Cohen, de quoi s’agit-il déjà lorsque l’on parle de damnation mémorielle ?

La damnation mémorielle, c’est en latin la damnatio memoriae, c’est-à-dire la damnation de la mémoire, l’effacement du sujet. C’est une des pires mesures prises chez les latins, le type n’existe plus, n’a jamais existé, personne ne doit en parler, il est interdit d’en parler, etc, etc.

Dans ce portrait de famille de l’empereur Commode, deux personnages sont effacés. Sachez les retrouver et les reconnaître !
On peut aussi remarquer que l’artiste ne les a pas totalement effacés, sans doute délibérément…Pour faire connaître leur disgrâce.

On retrouve cela en fait dans une attitude qu’il y a eu en Nouvelle-Zélande, concernant un type qui avait fait un attentat en tuant du monde à tort et à travers, Et la Premier Ministre avait décidé qu’on n’en parlerait pas, on ne donnerait pas son nom, on ne donnerait rien, il n’existe pas. Et c’est l’inverse de ce qui s’est fait dans la plupart des pays concernant les attentats. Or, si vous regardez de près, ou à deuxième intention, vous apercevez ce que cherchent les gens qui créent des attentats. C’est de tuer quelques personnes, mais c’est surtout d’en impressionner beaucoup d’autres et de créer un sentiment de crainte et de peur, etc. Et bien, on a deux attitudes, c’est dire « mais non, même pas peur », etc , et puis ensuite les gens bavardent, ils vont s’étaler à n’en plus finir sur les victimes, etc, etc. Et bien non, l’autre attitude c’est de dire la damnation de la mémoire, ce type n’existe plus, n’existe pas, n’a jamais existé, et le fait de vouloir obtenir un écho par des attentats de ce genre, Cela ne marche plus parce qu’on n’en parle pas. Bien sûr qu’on n’oublie pas, bien sûr qu’on prend des mesures, bien sûr qu’on enferme ces types définitivement, au lieu par exemple de bavarder sur un pauvre sentiment, la discussion entre les victimes et les assassins, etc, ou autres fariboles. Et bien, les types sont bouclés, on n’en parle plus, ils ne sortent pas, ils n’ont plus le droit de jouer avec un ordinateur et d’organiser les nouveaux attentats comme le type parmi eux qui s’est fait piquer avec des clés USB récemment. Et bien, la damnation de la mémoire, la mémoire maudite , l’oubli formel, c’est aussi une solution, et je vous rappelle c’est la solution des Romains pour décider que l’action d’un type est une action suffisamment grave pour décider qu’il n’existe plus. On peut noter que cette peine était considérée comme suffisamment sévère et infamante pour que son successeur et oncle Claude refuse qu’elle soit appliquée à Caligula. Lire la suite

Netanyahou, de Sparte à Athènes… En passant par la Macédoine d’Alexandre.

Jhm Cohen le 19 Septembre 2025

Sur les ondes de RCF :LIEN

https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=614276

« https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=614276″

Avec nous par téléphone, on a le plaisir de retrouver le Professeur Jacques Cohen pour sa chronique d’actualité. Professeur, bonjour.

Bonjour.

Merci d’être avec nous cette semaine pour revenir sur un discours de Netanyahou prononcé il y a quelques jours, où il a comparé Sparte et Athènes. Il faut bien dire, Professeur Jacques Cohen, que ce n’est pas courant de voir un dirigeant de notre époque, un contemporain de notre époque, prendre des exemples du 4ème siècle, d’autant plus en comparant Sparte et Athènes comme cela a été le cas pour Netanyahou cette semaine.

Absolument, car le fond de la pensée que Netanyahou a révélé , c’est qu’il faut compter que sur ses propres forces et il faut une cohésion nationale pour pouvoir lutter.

C’est le cas de Sparte qui était réputé pour sa force armée, et sa cohésion et les sacrifices des Spartiates dont le nom est resté à la postérité. Sans parler de Léonidas et des troupes qui se sont fait massacrer aux Thermopyles, surtout pour Netanyahou, il s’agit de rappeler qu’il faut compter sur ses propres forces et que le soutien des uns et des autres peut un jour manquer et qu’Israël doit disposer de, son point de vue, des moyens de sa politique, c’est-à-dire des armes, Et de ne pas dépendre, de devoir quémander l’autorisation d’utiliser ou pas utiliser ceci ou cela. Alors ceci fait rappeler bien sûr un certain nombre de choses parce qu’il a parlé en même temps d’Athènes. Dont le rayonnement commercial et la flotte étaient le contraire de la situation de Sparte. Lire la suite