Gaza, retour vers le futur de 2007

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Jacques HM Cohen le 17 octobre 20 2025

Sur les ondes de RCF: Lien  « https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=623575 »

La chronique d’actualité cette semaine avec le Professeur Jacques Cohen, bien évidemment. Professeur, Bonjour.

Bonjour.

Merci d’être avec nous. Gaza, retour en 2007, c’est le titre de votre chronique aujourd’hui. Une semaine après la paix annoncée au Proche-Orient, photographie de la situation quelques jours après cette paix annoncée. Réalité, fantasme, illusion, Jacques Cohen, que faut-il retenir ?

L’espoir de paix n’est jamais un fantasme, c’est une aspiration de l’espèce humaine, et cette aspiration, on la connaît partout. On la connaît par exemple dans les temples d’Angkor et son sourire dans un monde qui était un monde tout à fait de guerre lui aussi, Notre cathédrale même témoignait de l’aspiration des hommes à la paix dans un monde où les choses étaient très différentes et où l’on voyait aussi des conflits épouvantables.

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Gaza: Une paix incroyable à laquelle tout le monde croit.

JHM Cohen 10 10 2025

Sur les ondes de RCF: LIEN en attente

« https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=621279 »

La chronique d’actualité cette semaine avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Jacques, bonjour.

Bonjour.

Une chronique enregistrée dans la matinée de ce vendredi 10 octobre. On le précise aux auditeurs de RCF car le sujet que vous allez traiter bouge d’heure en heure, parfois même de minute en minute. Une paix incroyable à laquelle tout le monde croit. On a bien compris que l’on va partir avec vous au Proche-Orient aujourd’hui, Jacques Cohen.

Et oui, nous allons à Gaza. Et il y a plusieurs éléments pour cette paix incroyable. Le premier élément, c’est Trump. C’est une histoire de fous, et effectivement il faut bien admettre que le Président américain a un comportement relativement atypique on dira. Mais le plus spectaculaire, ce n’est pas là. Le plus spectaculaire, c’est que cette paix de fous, tout le monde y croit. Lire la suite

Partir en guerre à Colin-Maillard.

La chronique d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Professeur, bonjour.

Jhm Cohen le 3 octobre 2025

sur les ondes de RCF : « https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=618746 »

Bonjour.

Avec aujourd’hui un titre de chronique « Partir en guerre à Colin-Maillard », c’est un petit peu l’occasion, j’allais dire, de faire le tour de tous les conflits internationaux du moment, Jacques Cohen.

Faire le tour de tous les conflits, cela serait malheureusement une tâche qui dépasse la durée de la chronique. Mais effectivement on voit un certain nombre de conflits qui s’éternisent et dont la situation paraît stable, c’est-à-dire qu’elle paraît stable parce que chacun pense qu’il peut gagner encore un petit quelque chose de plus, alors que la mesure des risques de la situation, des risques du pas de plus au bord du gouffre, etc, semble perdue par les dirigeants.

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Forces et faiblesses du plan Macron pour la Palestine.

JHM Cohen 25/09/25

Sur les ondes de RCF : lien en attente.« https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=617207 »

strictement

Forces et faiblesses du plan Macron pour la Palestine.

La chronique d’actualité avec le Professeur Jacques Cohen avec nous par téléphone. Professeur, bonjour.

Bonjour.

Merci d’être avec nous, où cette semaine on s’intéresse plus particulièrement au plan Macron pour la Palestine. Il y a quelques jours, la France a reconnu officiellement l’État de Palestine. Avant même de parler de cette reconnaissance et de l’intérêt du plan Macron , à la fois pour la Palestine mais aussi peut-être pour Israël, l’État de Palestine c’est qui, c’est quoi, c’est où, Jacques Cohen, un petit éclairage.

Et bien écoutez, ce n’est justement pas bien précisé. Parce que l’État de Palestine, il y a un problème de frontières. Soit on remonte au partage sous l’égide de l’ONU en 1948, mais les pays arabes ont immédiatement attaqué l’État juif, lequel s’est défendu, lequel a ensuite gagné plusieurs fois la guerre, A chaque fois il n’a déclenché aucune guerre. Il faut rappeler quand même les différentes opérations israéliennes n’ont jamais été déclenchées que parce qu’il se passait quelque chose, la fermeture du détroit de Tiran, etc, etc, celle du canal de Suez plus tôt, et ainsi de suite.

Donc on a ce problème d’un État qui s’est étendu au fur et à mesure des fautes et des échecs de ses adversaires. Mais cela, ce n’est pas seulement le problème. L’État de Palestine, c’est qui et c’est où ? Donc où, on ne sait pas très bien. Les uns disent que cela serait Gaza et la Cisjordanie, les autres disent » mais pas du tout c’est l’ensemble du territoire du Jourdain à la mer, »

Et ainsi de suite, donc on a déjà un gros problème de frontières.  Lire la suite

Netanyahou, de Sparte à Athènes… En passant par la Macédoine d’Alexandre.

Jhm Cohen le 19 Septembre 2025

Sur les ondes de RCF :LIEN

https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=614276

« https://www.rcf.fr/actualite/chronique-dactualite/embed?episodeId=614276″

Avec nous par téléphone, on a le plaisir de retrouver le Professeur Jacques Cohen pour sa chronique d’actualité. Professeur, bonjour.

Bonjour.

Merci d’être avec nous cette semaine pour revenir sur un discours de Netanyahou prononcé il y a quelques jours, où il a comparé Sparte et Athènes. Il faut bien dire, Professeur Jacques Cohen, que ce n’est pas courant de voir un dirigeant de notre époque, un contemporain de notre époque, prendre des exemples du 4ème siècle, d’autant plus en comparant Sparte et Athènes comme cela a été le cas pour Netanyahou cette semaine.

Absolument, car le fond de la pensée que Netanyahou a révélé , c’est qu’il faut compter que sur ses propres forces et il faut une cohésion nationale pour pouvoir lutter.

C’est le cas de Sparte qui était réputé pour sa force armée, et sa cohésion et les sacrifices des Spartiates dont le nom est resté à la postérité. Sans parler de Léonidas et des troupes qui se sont fait massacrer aux Thermopyles, surtout pour Netanyahou, il s’agit de rappeler qu’il faut compter sur ses propres forces et que le soutien des uns et des autres peut un jour manquer et qu’Israël doit disposer de, son point de vue, des moyens de sa politique, c’est-à-dire des armes, Et de ne pas dépendre, de devoir quémander l’autorisation d’utiliser ou pas utiliser ceci ou cela. Alors ceci fait rappeler bien sûr un certain nombre de choses parce qu’il a parlé en même temps d’Athènes. Dont le rayonnement commercial et la flotte étaient le contraire de la situation de Sparte. Lire la suite