FLASH: Soutien aux deux jeunes médecins de la région blâmés par le Conseil de l’Ordre pour avoir critiqué l’homéopathie !

Le Syndicat des médecins homéopathes veut intimider les médecins partisans de la médecine basée sur des preuves.

Deux jeunes médecins généralistes champardennais ont été sanctionnés d’un blâme par la section disciplinaire régionale du conseil de l’ordre « pour avoir dénigré  l’homéopathie ». Dénigrer, c’est dire du mal injustement. Mais mes deux jeunes consoeurs n’ont pas dénigré mais critiqué. Et elles ont dit la vérité: l’homéopathie n’a aucune efficacité démontrée au delà de celle d’un placebo. Le syndicat national des médecins homéopathes compte poursuivre une bonne part des 124 signataires d’un pétition médicale pour le déremboursement de l’homéopathie par la sécurité sociale. (http://fakemedecine.blogspot.com/). S’en prendre en premier à deux jeunes généralistes, c’est une volonté d’intimider tous les médecins partisans de la médecine basée sur des preuves.

La liberté dans notre République c’est que chacun a le droit de croire en l’homéopathie,
la mésothérapie, ou l’église pastafarienne du spaghetti volant. Mais la collectivité n’a pas
à en assumer les frais. Elle a bien assez de mal à payer pour tous les vrais médicaments !

J’appelle tous les hospitalo-universitaires qui devraient être en première ligne pour défendre une médecine efficace, basée sur une méthode scientifique, et mes autres confrères, à être solidaire de nos consoeurs et à les soutenir devant la juridiction nationale d’appel.

 

médecines molles

La concurrence est rude parmi les médecines dites alternatives  ou médecines molles en opposition à la médecine dure qu’elles dénoncent !

Sur les ondes… Dons d’organes : à qui profite le doute ?

Chronique d’actualité enregistrée sur RCF Reims mercredi 29 avril 2015 : http://rcf.fr/actualite/dons-dorganes-qui-profite-le-doute

 

AV Bonjour Jacques. Exceptionnellement vous n’êtes pas en studio mais on assure quand même cette émission. Vous avez souhaité évoquer un amendement du député Touraine, député du Rhône qui prévoit que les organes pourront bientôt être prélevés sans l’avis des familles. Ce consentement qu’aujourd’hui on applique. Alors peut-être Jacques il faut un rappel de comment ça marche aujourd’hui ? 

Et bien tout simplement le consentement présumé, c’est déjà la loi. Et c’est pas une loi qui a été édictée par un régime dictatorial d’extrême-gauche, c’est une loi qui date de Giscard d’Estaing. ( Loi n°76-1181 du 22 décembre 1976 ).

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