Marx et Einstein avaient raison!

JHMC

Concernant la mobilité péri-urbaine Marx  et Einstein avaient raison. Le premier par l’invention de la théorie de la rente foncière, dont une variante concerne l’immobilier et non plus les seules terres agricoles. Sa seule théorie d’ailleurs que personne ne conteste de nos jours, au point d’oublier qu’il est en l’auteur. Le second en affirmant que le temps n’est pas intangible, qu’il est lié à la matière via la gravitation universelle… mais que ses changements sont infimes dès qu’on quitte la vitesse de la lumière, et hors d’un trou noir! Lire la suite

Le collège d’athlètes de Reims : une secte annonciatrice?

JHMC

L’hébertisme dans sa formule initiale, est une idéologie du mythe de la vie naturelle et de sa sélection des forts, de la race à régénérer, de l’endurance par la souffrance. Sa militarisation sociale est frappante. Si bien qu’on peut y voir une secte annonciatrice des pires délires nazis, à faire passer les « Hitler Jugend » pour l’école Alsacienne!!

Lire la suite

Jeanne d’Arc « mythe multi-usages »

« Quand on touche aux idoles la dorure reste aux mains »

G. Flaubert dictionnaire des idées reçues

JHMC

Cette note est destinée à reconstituer la trajectoire politique du mythe Jeanne d’Arc à l’attention de ceux qui n’en connaissant que le dernier épisode (le Pen) imaginent qu’on devrait arrêter cette célébration, sans en voir les strates accumulées dans l’inconscient collectif, qui en font un mythe incontournable d’unité nationale, même si la réalité du personnage et de son action sont dérisoires à l’échelle de son mythe.

Lire la suite

Jeanne d’Arc chef de guerre

Les premiers combats de Jeanne d’Arc

Un sans faute politico-militaire

JHMC

La levée du siège d’Orléans et ses suites, puis le raid sur Reims couronné par le sacre de Charles VII, représentent une série de succès tactiques et stratégiques remarquables, alliant les moyens politiques, diplomatiques et militaires pour un maximum d’effet à partir de ressources limitées.

Lire la suite

Napoléon. La campagne de France

Il y a deux cents ans : la campagne de France de Napoléon Ier

Pour une lecture politique contemporaine

JHMC

La campagne

La campagne de France de 1814 est le plus souvent lue avec des verres déformants. Pour les Français, ceux du pacifisme comme la plus inutile des boucheries napoléoniennes, ou au contraire les lunettes d’une tactique militaire géniale contre des forces largement supérieures. Quand les verres sont étrangers, et ceux des envahisseurs, c’est l’image de la fin de l’ogre qui terrorisa l’Europe, corrigée de la suprématie anglaise induite par la balkanisation continentale, de la prise de contrôle de la Prusse sur l’Allemagne rhénane, et pour les Autrichiens, les Bavarois et les Russes, du début de l’essor inexorable de ce petit royaume…

Lire la suite