L’urbanisme à Reims : les places ne vivent pas que de pavés

Chronique du vendredi 6 Octobre 2017

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On va retrouver, comme chaque semaine, notre chroniqueur qui est déjà là, en place, dans nos studios, Jacques Cohen, bonsoir, Jacques !

Bonsoir

Avec vous, la traditionnelle chronique d’actualité et aujourd’hui, dans cette chronique d’actualité, nous allons parler des places et de l’aménagement des places à Reims. C’est bien cela ?

Absolument. Il y a des projets annoncés pour la place de l’Hôtel de Ville, pour le parvis de Saint-Rémi et une polémique sur ce qui est prévu et ce que les uns ou les autres voudraient. Mais je crois que le problème est mal posé et qu’en effet on s’apprête à refaire les mêmes bêtises que pour le parvis de la gare. Lire la suite

Les élections législatives allemandes

Sur les ondes Chronique  du 29 Septembre 2017

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Jacques Cohen, bonsoir !

Bonsoir !

JPB Nous souhaitons évoquer avec vous les élections législatives allemandes qui ont vu la victoire, on peut le dire quand même, d’Angela Merkel.

La victoire d’Angela Merkel, certes annoncée, n’est pas tout à fait la victoire telle qu’elle était annoncée, ce qui donne une configuration extrêmement différente. Elle a recueilli 32 % des voix quand on attendait 36-37 %. Vu de France ce n’est pas grand-chose comme différence, surtout si le second est à 21 %. Là-bas c’est une situation extrêmement différente parce que le système ne peut fonctionner qu’en coalition. Lire la suite

Crise du FN : Marine Le Pen tente l’épuration

CHRONIQUE DU VENDREDI 22 SEPTEMBRE 2017

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Avec nous Jacques Cohen pour sa chronique. Jacques Cohen, bonjour !

Bonjour.

JPB : Merci d’être avec nous aujourd’hui, on va évoquer l’actualité, et on a vu, au Front National, que Florian Philippot était parti et bien sûr cela a fait toute l’actualité d’hier. On a vu Marine Le Pen et puis on a écouté Florian Philippot. Quelle est votre analyse ? Est-ce que vous vous attendiez à ce départ ?

Et bien, il aurait pu se produire depuis très longtemps. Mais le monopole de la protestation qu’a eu à un moment le FN l’a empêché. Du point de vue positionnement, Philippot avait 2 aspects, un positionnement organisationnel très particulier : c’est un mauvais politicien de terrain, qui n’a pas constitué de réseau, qui n’a pas d’élus, qui n’a pas de troupes… Et d’autre part, un positionnement idéologique qui est très nettement différent du reste du FN, il s’agit en quelque sorte d’un courant gaulliste autoritaire, centralisé, colbertiste, avec une petite touche sociale et une grosse louche de souverainisme et de grandeur du pays. Absolument à l’opposé du courant protestataire, majoritaire au FN, qu’il soit au point de vue ordre moral ou qu’il soit petit commerce, nostalgique de l’Algérie française etc. Lire la suite

Le logement en France: un sujet piégé par ses subventions

CHRONIQUE DU VENDREDI 15 SEPTEMBRE 2017

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Bonjour Jacques Cohen !

JPB : Alors il est vrai que l’on a beaucoup entendu le gouvernement et le président de la République évoquer les APL, les logements, les logements aidés… C’est dire si c’est un sujet d’actualité sur lequel vous voulez réagir, parce qu’au fond, ce n’est quand même pas très simple de s’y reconnaître, à vrai dire, il faut presque une fiche technique !

Certainement ! C’est un sujet difficile en 7 minutes !

Le logement en France est un sujet piégé par des subventions, comme un canon que l’on chargerait par les deux bouts. C’est-à-dire qu’il y a des subventions aux locataires, mais il y a également tout un tas de subventions aux bailleurs, pas seulement aux bailleurs sociaux d’ailleurs. Comme les prix ne sont pas réglementés, toutes ces subventions sont absorbées et le marché en France est à plus d’un tiers au-dessus du prix par exemple du marché allemand, parce que c’est un système complètement artificiel et vicié. Lire la suite

Le PS rémois dans un état crépusculaire et groupusculaire

JHM Cohen 24 07 2017

Rien n‘est plus parlant que la façon dont les candidats qui viennent de se faire étriller aux législatives avaient été désignés : bien avant l’élection présidentielle et avant même les primaires du PS ( à l’époque la belle alliance populaire ), les candidatures ont été réparties selon les courants et cliques. Selon une logique féodale et de partage des rentes de situation. En dehors de tout choix sur une ligne politique. Les désignations ainsi téléguidées ont attiré les foules dans les urnes du PS comme ensuite dans celles de la République : les candidats souvent uniques ont été désignés par 63 votants et moins de 10 personnes pour certaines circonscriptions..

On a eu ainsi dans la Marne un candidat souverainiste, protectionniste soutien de Montebourg opposant résolu au Président Macron dans la première circonscription et un candidat se déclarant compatible avec la majorité présidentielle dans la quatrième. Lire la suite