De F  Mitterrand à E Macron et retour

JHM Cohen 14 9 2018
De nombreux français ont voté pour E Macron afin que des réformes de structure soient enfin entreprises à marche rapide. Si certains croyaient à la fable de réformes avec l’assentiment général, sans peine pour quiconque et sans contrainte, nombreux étaient ceux qui pensaient qu’elles seraient plus rugueuses mais seraient néanmoins mises en oeuvre. Notamment la plus importante et la plus urgente, la réduction de la dépense publique. Malheureusement, malgré des annonces spectaculaires, la politique suivie n’a pas eu d’effets structuraux significatifs. Tandis que le déséquilibre des gagnants et perdants a fait perdre à EM dans l’opinion l’aile gauche indispensable à tout bonapartisme s’il veut durer.

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Manuel Valls un Macron catalan ?

Chronique du vendredi 21 septembre 2018

Sur RCF: https://rcf.fr/embed/1898402

Jacques Cohen, bonjour !

Bonjour.

Aujourd’hui, le sujet choisi : Emmanuel Valls, un Macron espagnol. C’est vrai que Manuel Valls, peut-être que vous l’avez suivi dans l’actualité, va, selon toute vraisemblance, se présenter à la mairie de Barcelone. Est-ce que c’est sérieux ? C’est la première question que j’ai envie de vous poser, Jacques Cohen.

Et bien, la première réaction a été, il y a quelques mois, de penser que ces rumeurs n’étaient pas sérieuses. Et finalement, c’est une chose tout à fait sérieuse. Tout à fait sérieuse parce qu’il présente pas mal d’avantages pour ceux qui poussent cette candidature.

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Le PS rémois dans un état crépusculaire et groupusculaire

JHM Cohen 24 07 2017

Rien n‘est plus parlant que la façon dont les candidats qui viennent de se faire étriller aux législatives avaient été désignés : bien avant l’élection présidentielle et avant même les primaires du PS ( à l’époque la belle alliance populaire ), les candidatures ont été réparties selon les courants et cliques. Selon une logique féodale et de partage des rentes de situation. En dehors de tout choix sur une ligne politique. Les désignations ainsi téléguidées ont attiré les foules dans les urnes du PS comme ensuite dans celles de la République : les candidats souvent uniques ont été désignés par 63 votants et moins de 10 personnes pour certaines circonscriptions..

On a eu ainsi dans la Marne un candidat souverainiste, protectionniste soutien de Montebourg opposant résolu au Président Macron dans la première circonscription et un candidat se déclarant compatible avec la majorité présidentielle dans la quatrième. Lire la suite