Benalla saison 3 ou « la vie des autres » version française

Chronique du vendredi 8 Février

Sur les ondes de RCF: https://rcf.fr/embed/2019822

JC bonjour.

Bonjour.

Alexandre BENALLA pourquoi ce sujet ce soir ? Eh bien tout simplement parce qu’il y a eu de nouvelles révélations faites par Mediapart, c’était le 31 janvier et puis ces dernières heures l’actualité s’est bousculée à la suite de ces révélations, qui ont eu des répercussions et des effets boules de neige. D’abord, on a eu la connaissance de nouveaux épisodes dans l’affaire BENALLA avec des enregistrements, est-ce qu’on peut rappeler les faits ?

Eh bien, la saison 3 ouvre par la divulgation d’enregistrements. Des enregistrements dont on ne sait d’ailleurs pas très bien si ce sont des écoutes téléphoniques ou plus probablement la sonorisation d’une pièce où bien évidemment Benalla et l’un de ses comparses se préparent à arranger le coup et à contourner les contrôles judiciaires qu’il a enfreints et un certain nombre de choses qu’il ne voudrait pas voir révélées…

Avant…

Dont la plus importante est qu’il est directement impliqué dans un contrat de protection entre un oligarque Russe et une maison de sécurité dans laquelle, si l’on peut dire, il fait des ménages et il est même un peu le patron.

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SNCF : à découper selon quel pointillé ?

 

Chronique du vendredi 6 avril 2018

Sur RCF: https://rcf.fr/embed/1796559

Jacques, bonsoir !

Bonsoir !

Alors, c’est vrai que l’on parle beaucoup de la SNCF en ce moment, et on en parle d’autant plus que l’on n’a pas beaucoup d’éclaircissements. L’on voit des manifestants, l’on voit qu’il n’y a pas de train, l’on voit qu’il y a des trains, ça repart, ça s’en va, mais on n’en connaît pas les raisons. Quels sont les enjeux de ce type de réforme, au fond ?

Les enjeux c’est la structure de la ,ou des sociétés ferroviaires au moment de l’ouverture à la concurrence. L’enjeu est de savoir si l’on fera ce qui s’appelle de l’open access, c’est-à-dire des enchères ou une bourse des sillons pour que des sociétés puissent circuler sur des rails qui seraient conservés par une société nationale ou un EPIC même. Ou si l’on fait des concessions, ligne par ligne ou par zone. C’est-à-dire que l’on donne des rails et les droits d’exploitations à une société qui elle, à ce moment-là, a son petit monopole dans son coin, ce qui n’est pas du tout la même chose. Et le Premier ministre a dit que l’on ne savait pas encore trop bien ce que l’on ferait. Lire la suite