Comme après toutes les guerres; l’illusion s’est répandue que le pic épidémique fini, nous vivrions en paix avec le virus pour longtemps, en tout cas assez pour attendre le vaccin, ou au moins jusqu’à l’hiver.
Nous n’avons pas profité de l’accalmie pour une politique sérieuse d’éradication virale en mettant en place une infrastructure de tests et isolement d’un échelle suffisante.
Faute de mieux le port du masque est sacralisé en panacée. alors qu’il est certes utile mais bien insuffisant à casser à lui seul la transmission virale, si les circonstances de celle-ci, rencontres, rassemblements, activité physique ou repas en lieu confiné, ne sont pas réduites.