Ukraine: quand les propagandes s’enlisent….

Jacques HM Cohen 13/11/22

Les reportages russes ne montrent plus le service de santé des territoires occupés ou libérés selon le point de vue, qui doivent être envahis de vrais blessés ou morts qu’on ne saurait montrer. Reste l’action humanitaire. Mais hors de la détresse absolue des zone de combat, l’action humanitaire n’est pas non plus un long fleuve tranquille à montrer, qui coule radieux et porte les barges de l’amitié entre les peuples et de la solidarité de toutes les nationalités de la fédération de Russie.

Soyons honnêtes; l’aide humanitaire occidentale peine aussi à  atteindre les populations vulnérables,  sa définition est parfois tout autant à côté de la plaque à distribuer des crayon comme emblème ou substitut de l’alphabétisation. Mais ici, le personnage du responsable de l’action humanitaire, narrateur dans « les pingouins n’ont jamais froid », au service d’un député ukrainien qui hors image s’en moque éperdument, semble parfois l’organisateur. Ce qui montre que les peuples russes et ukrainiens, s’ils ne sont sans doute plus des peuples frères restent néanmoins des peuples miroirs.

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Les ingérences étrangères dans l’élection présidentielle

Chronique du mercredi 19 avril 2017

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Chronique d’actualité avec Jacques Cohen, bonjour Jacques !

Bonjour.

On va s’intéresser aux ingérences étrangères dans les élections françaises. Parce que c’est vrai qu’on en parle. C’est un sujet qui est assez récurrent et on va faire un rappel historique, parce que finalement Jacques, vous allez nous dire que cela a toujours plus ou moins existé.

Cela a toujours existé, a pris de l’ampleur à certaines époques. Mais cela s’est modifié, vers sa modernisation. Les influences étrangères ont longtemps été simplement de l’argent, des mallettes, etc., etc. Cela a été des politiques d’Etat également. Par exemple, il y a un siècle, c’est l’ambassadeur de Russie qui a coordonné avec Poincaré la préparation belliciste et empêché toute solution pacifique pour conduire à la première Guerre mondiale. D’ailleurs, l’ambassadeur Izvolsky a dit lorsque la guerre a été déclarée : « C’est ma guerre ! », il avait réussi son coup. Dans les années 20, les rouges, les bolchéviques désormais au pouvoir, ont publié les archives de ce que son acolyte A. Raffalovitch avait distribué à tout le monde en France. Cela faisait 6 millions et demi de francs/or, ce qui fait approximativement dans les 25 millions d’euros, quelque chose de respectable. Lire la suite