Élection Présidentielle : En cas de malheur…..

CHRONIQUE DU MERCREDI 03 MAI 2017

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Bonjour à tous ! Chronique d’actualité avec Jacques Cohen, bonjour Jacques !

Bonjour.

AV : Une fois n’est pas coutume, vous allez faire un peu de politique fiction aujourd’hui, et expliquer ce qui pourrait se passer si Marine Le Pen était élue dimanche.

En effet, la politique fiction, dans ce cas de malheur, ce n’est pas une euchronie c’est une cacochronie ! Car il ne se passerait que des choses extrêmement défavorables dans cette sinistre éventualité. Lire la suite

Appel à 2 Français sur trois

Chers concitoyens,

Vous n’avez pas voté pour E Macron au premier tour de l’élection présidentielle. Mais vous n’avez pas non plus voté pour M Le Pen.

Nous avons de nombreuses divergences d’appréciation. Pour certains EM est trop libéral, pour d’autres pas assez, trop étatique ou pas assez, trop social ou pas assez….

Mais ces divergences ne sont rien à côté du fossé qui sépare chacun d’entre vous du pays que voudrait façonner M Le Pen. Un pays renfermé, isolé, raciste, et ruiné par la politique économique simpliste qu’elle propose. 

Le second tour de l’élection présidentielle est un scrutin simple. Il faut qu’E Macron ait plus de voix que M LePen pour empêcher son élection. Les calculs compliqués pour pronostiquer les écarts, l’abstention pour éviter de voter Macron, ne serviront que M Le Pen. Voter blanc le 7 Mai, c’est voter brun !!

Quelles que soient les consignes de vote des partis politiques ou des candidats éliminés par le premier tour, chaque citoyen est le seul propriétaire de sa voix. Et chaque voix compte.

Si M Le Pen est battue, le débat politique pourra reprendre. Dans la campagne législative d’abord, puis au delà dans nos institutions démocratiques.

Si elle est élue, les institutions seront paralysées et sa dangereuse politique ne donnera plus le loisir de débattre paisiblement, car il faudra consacrer toute l’énergie de chacun à enrayer la casse puis à la réparer. Sans oublier le risque majeur d’un détournement des institutions de la 5ème République pour instaurer un régime autoritaire, anti-démocratique et répressif à la façon d’Erdogan en Turquie ou Orban en Hongrie, pour ne prendre que des exemples contemporains.

Mais il n’est pas trop tard pour montrer tous ensemble qu’un vaste majorité du peuple français ne veut pas voir M LePen Présidente de la République. 

C’est pourquoi le mouvement En Marche vous tend la main pour nous aider, pour vous aider, à rassembler toutes les forces vives de la Nation contre le Front national et sa candidate. 

En faisant campagne avec nous pour convaincre vos proches, vos voisins, nos concitoyens, à voter pour EM dimanche 7 mai. »

En distribuant les tracts propres de vos organisations ou les nôtres. En participant ensemble, individuellement ou en tant qu’organisations politiques ou syndicales, aux réunions publiques que nous devons organiser partout dans le peu de temps qu’il nous reste.

Et en votant E. Macron Dimanche 7 Mai !!!

 Réunion Départementale Marnaise le 4 Mai à 19h 1 place de Verdun à Châlons en Champagne.

Premier tour : quelques surprises cartographiques

CHRONIQUE du mercredi 26 avril 2017

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Bonjour à tous, chronique d’actualité avec Jacques Cohen, bonjour Jacques !

Bonjour.

Les enseignements du premier tour de l’élection présidentielle. Déjà un enseignement géographique, c’est vrai que l’on voit un certain nombre de cas pour comprendre un petit peu, comment on a voté ? Et, évidemment, on voit plusieurs distinctions, notamment une : Ouest, Est.

La première apparence de la carte, c’est Est contre Ouest, l’Est étant en faveur du FN et l’Ouest étant en faveur d’Emmanuel Macron.

C’est un peu plus compliqué parce que si l’on ne prend pas des cartes plates et géographiques, mais des cartes de populations avec l’anamorphose des villes, comme des effets de loupe, à ce moment-là, y compris dans l’Est, Macron est en tête dans les grandes villes. C’est le cas, par exemple à Reims, en pleine zone plutôt bleue et bleue nuit. La ville de Reims se manifeste de façon visible comme la métropole régionale et Macron est en tête, à peu près dans tous les cantons.  Lire la suite

Les ingérences étrangères dans l’élection présidentielle

Chronique du mercredi 19 avril 2017

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Chronique d’actualité avec Jacques Cohen, bonjour Jacques !

Bonjour.

On va s’intéresser aux ingérences étrangères dans les élections françaises. Parce que c’est vrai qu’on en parle. C’est un sujet qui est assez récurrent et on va faire un rappel historique, parce que finalement Jacques, vous allez nous dire que cela a toujours plus ou moins existé.

Cela a toujours existé, a pris de l’ampleur à certaines époques. Mais cela s’est modifié, vers sa modernisation. Les influences étrangères ont longtemps été simplement de l’argent, des mallettes, etc., etc. Cela a été des politiques d’Etat également. Par exemple, il y a un siècle, c’est l’ambassadeur de Russie qui a coordonné avec Poincaré la préparation belliciste et empêché toute solution pacifique pour conduire à la première Guerre mondiale. D’ailleurs, l’ambassadeur Izvolsky a dit lorsque la guerre a été déclarée : « C’est ma guerre ! », il avait réussi son coup. Dans les années 20, les rouges, les bolchéviques désormais au pouvoir, ont publié les archives de ce que son acolyte A. Raffalovitch avait distribué à tout le monde en France. Cela faisait 6 millions et demi de francs/or, ce qui fait approximativement dans les 25 millions d’euros, quelque chose de respectable. Lire la suite

Présidentielle : une seconde place en or ou cauchemardesque ?

CHRONIQUE du mercredi 12 avril 2017

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Bonjour à tous, chronique d’actualité avec Jacques Cohen, bonjour Jacques !

Bonjour.

AV : On va s’intéresser à l’élection présidentielle. La campagne a officiellement débuté et vous souhaitez évoquer, finalement, cette possibilité d’avoir un bon premier, un bon deuxième ou avoir un mauvais premier et un mauvais deuxième dans l’ordre d’arrivée.

Absolument. Les places de premier et second qualifient pour le second tour. Mais on peut être en situation désagréable comme premier, et surtout comme second.

Comme premier, il y a la course à part de Marine Le Pen. Elle peut être première, cela ne change rien au fait que tout le monde sera contre elle ensuite.

Si en revanche, un des autres candidats arrive premier, devant elle, même d’un cheveu, il aura une légitimité considérable, non seulement pour être élu Président, mais ensuite pour les législatives, comme on va le voir.

Pour la seconde place, l’attitude, j’allais dire simpliste serait de dire « Il suffit d’être second. Tous les seconds se valent. Une fois que l’on est qualifié, les autres sont bien obligés de voter, de faire voter pour moi contre Marine Le Pen ». Ce n’est pas si simple que cela ! Lire la suite