Chronique du 15 janvier 2021
Sur les ondes de RCF: https://rcf.fr/embed/2559789
Jacques COHEN bonjour.
Bonjour.
Avec vous aujourd’hui, on va aborder cette thématique des variants du Covid19 et l’évolution de l’épidémie, les conséquences également sur les vaccins. JC, d’abord le variant britannique, ça y est, il est bien là sur nos terres françaises, j’ai envie de dire.
Alors, il est là depuis un certain temps d’ailleurs, et c’est son avenir la grosse incertitude.
Le gouvernement a suivi une seule option qui est de penser qu’il va gagner, et que non seulement il va remplacer la souche habituelle, mais il va se comporter forcément comme à Londres avec un pic qui devrait survenir en début février. Ce n’est pas exclu, mais ce n’est pas la seule hypothèse, parce que schématiquement les mauvaises herbes pour pousser, il faut aussi qu’il y ait de l’eau, elles poussent quand tout pousse, elles poussent un peu plus vite et elles envahissent. Mais si rien ne pousse parce que c’est la sécheresse, les mauvaises herbes ne se répandent pas largement. Pour que ce scénario se produise, il faudrait, je crois, que le variant britannique échappe à l’immunité acquise par la première vague, parce que si ce n’est pas le cas, il peut changer un peu les choses, mais pas dans des proportions gigantesques. À Londres, il s’est répandu parce qu’il n’y a pas eu un gros pic dans cette ville en première vague.